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Archive for the ‘Emploi et recherche’ Category

Vendredi a été une journée très chargée en émotion… Oscillant gaiement entre 9,2 et 2,1, le stressomètre s’en ait donné à cœur joie !

Rappelez-vous, je devais normalement aller signer mon contrat de travail vendredi après-midi. A 11h, mon téléphone sonne et la responsable de mon dossier m’annonce qu’elle n’a pas tous les éléments en main pour établir mon contrat… Il faut donc remettre ça à plus tard.

Autant vous dire que le niveau du stressomètre le plus élevé était atteint ! Ca n’a fait qu’un tour dans ma petite caboche : « Oh non ! Diantre ! Ils ne veulent plus de moi ! ».

Pour être rassurée, j’appelle mon futur boss (futur  = très très prochainement vu que je commence demain huhu !). Très gentiment il me dit qu’il n’y a pas de problèmes et qu’il m’attend bien lundi matin à 9H. Il ajoute : « J’espère que vous êtes aussi contente de nous rejoindre que nous le sommes de vous accueillir ». Je raccroche, toute souriante, et très rassurée pour le coup. Le niveau du stressomètre redescend radicalement !

Je retourne à mes occupations, et pour compléter ma détente, j’assiste à la projection de « Madagascar – Carnet de voyage ». Petit instant promo : Si vous avez le temps et l’occasion, découvrez un extrait de ce fabuleux court-métrage de Bastien Dubois ici : http://www.bastiendubois.com/mada/

Ce qui est assez épatant dans ce court-métrage animé, c’est que vous pourrez même ressentir les odeurs. Après il est vrai que je suis une non-initiée, je n’y connais rien en animation au niveau « technique », mais vu les yeux ronds de mon DA préféré, j’en ai conclu que ça devait être de la boulette et un sacré boulot ! Je n’aurais qu’un mot à dire: BRAVO ! Ah, et merci pour le maintien de mon stressomètre à 2,1 !

Lundi approchant à grands pas, de nouvelles fluctuations apparaissent… Heureusement que pour faire redescendre tout ça, il y a eu : le champagne de pôpa et môman, les péripéties aluminesque du chat de ma grande sœur, une affiche hilarante pour les élections régionales annonçant qu’un candidat faisait partie de la liste « chti ! » et bien sur la découverte de mon tout nouveau jouet : un aspirateur !! Et oui, la vie est aussi faite de joies simples !

Souhaitez-moi bon courage pour demain !!

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Stressomètre : instrument de mesure fort utile allant de 0 à 10, et permettant d’évaluer le niveau de stress du patient.

Aujourd’hui, mercredi 3 mars, le stressomètre est à 1,7.

Hier, mardi 2 mars au matin, le niveau indiquait 7,3. En effet, la personne avec qui je devais convenir d’un rendez-vous pour signer mon futur contrat ne m’avait pas encore appelé. Le stress, ce vilain, m’a fait penser pendant quelques minutes que mes futurs patrons avaient changé d’avis concernant mon embauche. Impossible me direz-vous ! Et vous aurez raison ! Je signe mon contrat vendredi en début d’après-midi et je commence à travailler lundi prochain, le 8 mars !

Pour vous donner un peu plus de précisions, je vais commencer avec un contrat d’intérim de 3 mois. A la fin de ces 3 mois… J’aurais fait mes preuves évidemment !

Depuis hier après-midi donc, je me sens légère ! Quand il m’arrive de lire, de jouer avec le chat et sa boulette d’alu, de préparer à manger, de sortir prendre l’air, … je ne suis plus en train de me dire que je perds mon temps au lieu de chercher du travail. Je profite ! Et en plus, je crois que le destin veut également que je profite, car il m’accorde un temps assez fantastique. Après tout ce sont mes derniers jours de « vacances » !

Ah ! J’ai oublié de préciser que si, par hasard, l’un d’entre vous voulait m’offrir du champagne, des chocolats, des bières, des tickets resto ou autre (pour fêter mon embauche évidemment !) il est le bienvenu !

Ayez le sourire avec moi !!

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Comment dire?

Je sais, je sais…

Je me suis laissée aller et je n’ai pas écrit depuis un petit moment…

J’ai une très bonne raison…

Je…

Comment dire…

Je suis timide…

C’est que je ne veux pas que vous croyiez que je me la joue « moi-jsuis-trop-forte-d’abord »…

Bon…

Je vous le dis quand même…

Je suis EMBAUCHEE !! *danse approximative*

Mais… Non ! Ne pleurez pas ! Ne vous inquiétez pas, je vais bien trouver d’autres sujets palpitants à raconter sur ce blog ! Ce n’est pas fini, ce n’est que le commencement (qui a dit que cette phrase était kitsch ?) !

Je pourrais par exemple vous raconter mes péripéties de futur salariée, mon nouveau travail en tant qu’assistante marketing et communication (s’il vous plait madame !), les bouchons quotidiens entre Lille et Douai, les lamentations du chat à mon retour le soir, la pousse du basilic et la mort du palmier Hawaïen… Vous voyez ? Un tas de trucs super intéressants au final ! Non ?

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C’est avec une certaine fierté que j’oppose une rébellion farouche au plus grand oppresseur des temps modernes : j’ai nommé le Pôle Emploi, P.E pour les intimes !

Il est possible que j’exagère le côté machiavélique du P.E, mais il n’empêche qu’aujourd’hui est le jour qui signe la fin de notre collaboration tumultueuse.

Pourquoi ? Et bien parce que la seule personne en droit de me demander des comptes sur mes activités c’est ma mère, pas un suppôt de l’Etat !

Ce n’est pas par pur plaisir que je critique ouvertement le P.E (bon… si ok, un peu par plaisir), il y a des raisons très valables !

Je me souviens de la première fois où j’ai franchi les portes du Pôle Emploi Jeunes Diplômés, toute désorientée par ma nouvelle vie de « jeune diplômée » justement. Sur place, une conseillère m’a reçu aux alentours de 16h et m’a très vite expédiée, car elle devait surement aller chercher ses marmots à l’école. Pourquoi me donner un rendez-vous à 16h alors ? Mystère !

Elle me demandait pendant cet entretien de lui envoyer mon CV par mail, ce que je fis et sur lequel je n’eus aucune réponse, cela va sans dire !

Ensuite, ayant reçu de nombreuses lettres de radiation du P.E, je décide d’éclaircir la situation et de les appeler. Je précise à la conseillère téléphonique que je me suis rendue à tous les rendez-vous fixés, et que je ne comprends pas l’intérêt des lettres. Après moult discussions, elle en arrive à constater que j’ai non pas 1 mais 2 dossiers à mon nom dans leur base de données. Ceci explique cela.

Quelques rendez-vous inutiles plus tard, je suis à nouveau convoquée au Pôle Emploi Cadres (et oui ! J’ai changé de statut entre temps !). Nous nous retrouvons à 7 autour d’une table et un conseiller nous présente la « structure » de Pôle Emploi… 30 minutes après il nous laisse partir. Ne comprenant pas l’intérêt de son intervention, l’un de mes collègues de tablée lui demande des précisions. Le conseiller nous explique par A+B que c’est fort utile pour on ne sait quoi… Nous restons tous bouche bée. Nous apprenons également qu’un forum regroupant plusieurs entreprises de la région a eu lieu en décembre. *Soupir*. Lequel d’entre nous a été informé de ce forum ? Aucun.

N’y tenant plus, et étant désespérée par une recherche d’emploi infructueuse, je lui demande pourquoi P.E. ne fournit pas de convention de stage… Ok, je sors.

Nouvelle lettre de P.E m’annonçant un rendez-vous avec un conseiller personnalisé (appelé mon personnalisé pour plus de commodité). Je précise que je suis inscrite à P.E depuis au moins 3 mois. Ravie de pouvoir enfin rencontrer celui qui m’aiguillera avec sagesse à travers les chemins tortueux de l’inactivité, je me prépare au rendez-vous.

Coup du hasard, je reçois un appel 2 jours avant la dite rencontre me proposant un entretien, professionnel cette fois, avec un recruteur. Ravie, j’appelle P.E pour leur annoncer cette magnifique nouvelle, et leur dire que je ne pourrais pas me rendre au rendez-vous avec mon personnalisé. Quelques jours plus tard et sans surprise, une nouvelle lettre de radiation. Je rappelle P.E en précisant que j’avais déjà appelé pour expliquer la raison de ma non-présence avec mon personnalisé.

Réponse : « Madame, l’appel n’a aucune valeur chez nous, il faut envoyer un courrier »…. Roh punaise…

Perturbée par les entretiens qui s’enchaînent en ce moment, j’oublie malencontreusement d’écrire une lettre à mon personnalisé. Alors voilà… Nous y sommes ! C’est aujourd’hui que se termine une relation haletante quoiqu’inexistante avec mon personnalisé.

De toute façon, ce n’est pas si grave car vu que je n’ai pas 25 ans, je n’ai droit à AUCUNE indemnité d’aucune sorte.

Ah ! Attendez, téléphone…

Maman : « T’es fière de toi là ? Et ta couverture sociale ? Et ta mutuelle ? C’est qui qui va tout payer maintenant ? Bin ce sera pas bibi ! » (Elle ne parle pas comme ça Maman, vous l’aurez compris, c’est pour souligner le côté dramatique)

Moi : « Maman, je t’ai expliqué déjà… Arrête de crier… OK, je prends la voiture et j’y vais pour régler ça… »

C’est mon personnalisé qui va être content de me voir dis donc !

Gardons le sourire!

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4 entretiens cette semaine… Enfin 3, dont un téléphonique pour une petite mission de 15 jours… Ce qui porte mon nombre total d’entretiens à 16.

Bon.

Ce « bon » est lourd de sens, vous l’aurez compris. Mon moi profond était tellement occupé à essayer de bien faire cette semaine, qu’il ne se pose que maintenant pour réfléchir un peu à son avenir.

16 entretiens… 16… 4*4, 8+8 et une multitude d’autres combinaisons. Le pire est que c’est loin d’être terminé, car si les entretiens de cette semaine s’avèrent positifs, je serais « sélectionnée » et j’aurais le droit d’en passer d’autres. Je pense passer allègrement la barre des 20 d’ici peu.

Plusieurs questions s’entassent autour de ce chiffre.

Que peut-il se passer dans la tête d’une jeune diplômée quand elle atteint un nombre aussi élevé ? Ne pensait-elle pas qu’elle n’en passerait « que » 6 ou 7 (nombre moyen apparemment) avant de trouver le job de rêves ? Doit-elle s’estimer heureuse de passer des entretiens, alors que bon nombre de ses collègues n’en passent encore aucun ? Doit-elle se poser des questions sur ses compétences, ou plutôt sur son manque de compétences ? Est-elle en droit d’être un peu découragée, ou doit-elle persévérer malgré tout en se disant « jamais 16 sans 17 » ? Est-elle maintenant parée à toutes questions étranges, mal placées, ou tout comportement odieux de la part de certains recruteurs ? Est-elle encore en mesure de se dire qu’elle a le choix de choisir le travail qui lui conviendra le mieux ?

Allez d’accord j’arrête là, toutes ces questions resteront sans doute sans réponse de toute façon.

Revenons-en à nos oiseaux.

Lundi… On ne revient pas dessus, on sait déjà que ça n’a pas été le meilleur entretien de ma carrière… Pourtant, une petite lueur d’espoir brille à l’horizon, car je n’ai pas encore de nouvelles du recruteur m’annonçant que je ne passerai pas la prochaine étape. Si pas de nouvelles d’ici la fin de la journée, c’est que c’est bon signe ! Croisons les doigts les zamis !

Mercredi… Alors là, je pense que je ne suis jamais tombée aussi bas… Je vous prie de croire que les oiseaux avaient largement déserté le secteur, les traitres !

Pour vous faire un récapitulatif rapide: je me suis perdue en route (qui a eu l’idée de ne pas mettre les numéros les uns à la suite des autres dans une même rue ?) et je suis arrivée avec près de 15 minutes de retard au rendez-vous. Essoufflée, rouge comme une écrevisse, et en sueur (certes ce n’est pas très classe, mais c’est la vérité, car je venais de courir près de 400m en talons hauts…), je m’assois tranquillement dans la salle d’attente, et j’essaie de remettre mes idées en place. 15 minutes plus tard, M. X arrive et s’excuse pour son retard (je m’excuse aussi, mais apparemment il n’avait rien remarqué, ce qui laisse présager qu’il aurait eu 30 minutes de retard en tout, hé oui 15+15… logique !). L’entretien commence donc, M. X ne me demande même pas de me présenter. Il ressasse le mot « expert », et me fait comprendre qu’il a déjà une idée assez claire du profil de la personne qu’il souhaite embaucher. Un peu surprise, j’essaie tout de même d’assurer ma position de commerciale du moi profond et du pack P-2C. Au bout de 5 minutes, le téléphone du recruteur sonne. Il me dit « Excusez-moi c’est ma femme ». Après quelques secondes de discussion téléphonique, je l’entends dire « Oui je rentre bientôt, j’arrive tout de suite » (je précise qu’il était 12H15, vous en tirerez les conclusions que vous voudrez). Il raccroche et se tourne à nouveau vers moi. 3 minutes plus tard, j’étais à nouveau sur le trottoir, en tout bien, tout honneur, rassurez-vous!

Investissement : Partie 1 heure à l’avance pour pallier à mon sens de l’orientation parfois douteux, préparation intense de l’entretien le jour d’avant, motivation exacerbée.

Durée totale de l’entretien : 10 minutes.

Intérêt du recruteur : clairement aucun, à se demander pourquoi il m’a fait venir.

Retour sur investissement : essence brûlée, stress intense accumulé, pull vert inutilisable pour l’entretien du lendemain, talons abimés et chaussures salies, pieds en compote, moral dans les chaussettes, et mon DA inquiet d’entendre ma voix brisée au téléphone.

Je vous avais dit qu’on frôlait la bérézina.

Jeudi… Tout a été revu et retravaillé pour cet entretien, ma présentation (orale et physique) et ma préparation. Tout s’est très bien déroulé, même si la phrase « Je ne vous sens pas » m’a quelque peu surprise. Ne me laissant pas démonter vu le coaching dont j’avais bénéficié, j’ai su répondre ne vous inquiétez pas ! Si tout va bien, j’aurais également des nouvelles la semaine prochaine concernant ce poste là.

Oh bin dis donc… Je me dis que c’est moins prolifique pour mon écriture les entretiens qui se déroulent bien ! 🙂

Gardons le sourire !

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Menaces!

Petit rappel du contexte :

2 entretiens pointent le bout de leur nez : 1 aujourd’hui à 11H30 et 1 demain à 10H.

Histoire :

Ce matin, je me lève de bonne humeur, comme à mon habitude, les cheveux bien coiffés et les yeux pas-collés-du-tout au saut du lit. Je sifflote même « Allo, papa tango Charlie lalala ».

Une bonne journée va commencer me dis-je ! Et là, tout se gâte ! Mon DA adoré et le chat m’attendent dans le salon, côte à côte, l’air menaçant. Un peu surprise par ces airs belliqueux, je leur demande ce qui ne va pas. Mon DA, toujours avec les sourcils froncés, me répond : « On te prévient, et on ne te préviendra qu’une fois, t’as intérêt de les voir les petits oiseaux et les nuages roses aujourd’hui et demain ! » (cf l’article « L’art de la broderie »). Pour ponctuer cette menace, le chat me gratifie d’un miaou à me glacer les os.

Ne comprenant pas l’intérêt du chat dans cette histoire, je m’adresse à lui : « Ca va rien changer pour toi tu sais le chat, car si moi je vois effectivement les oiseaux, toi tu ne les verras pas, alors ça ne sert à rien de t’exciter ! »

Croisons les doigts !

PS : Ok mon chat est noir mais l’idée du regard est là !

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…………………………………………………………………………………………….. Humpf………………………………………………………………………………………………………………………………

Hier…

Non, je ne peux pas l’avouer ce serait trop affreux…

Oh et puis après tout, il me sert un peu de confessionnal ce blog… Ce que vous allez lire dans les lignes à suivre va manquer d’un professionnalisme certain. Je tiens à préciser pour ma défense que les conditions n’étaient pas réunies pour qu’un résultat optimal soit possible.

Vous l’aurez compris, hier je pense avoir ruiné en une petite heure mes chances d’intégrer un poste qui me plaisait.

Pour tout vous dire, j’ai une impression assez étrange. D’habitude, je sors d’un entretien l’esprit léger, je flotte sur des nuages roses, je chante avec les oiseaux, et toutes les personnes que je croise me font des sourires et me disent « bonjour ! ». Hier, en sortant de l’entretien et en faisant attention à chacun de mes pas pour éviter de me casser la margoulette (la neige fait encore des ravages sur Lille, surtout en talons !), je réfléchissais et je ressassais le nombre d’idioties accumulées. Pas de nuages roses, pas d’oiseaux et pas de sourires amicaux… Je ne devrais pas en faire l’étalage ici, sur un blog accessible à tous, mais… Comme dirait l’adage « Il y a des jours avec, et d’autres sans ». Avec quoi et sans quoi d’ailleurs ?

Alors pourquoi ? Pourquoi n’avoir pas assuré cet entretien pour ce poste que je voulais tant ? Après mûre réflexion, je penche pour plusieurs explications très plausibles… Qui a dit que je me cherchais des excuses ?

1) Le stress de vouloir à tout prix réussir cet entretien, et toute la préparation préalable dont a découlé ce stress. Je ne m’étais jamais autant préparée pour un entretien, et il est possible que, dans mon engouement, j’ai voulu trop bien faire…

2) Une description du poste qui ne correspondait pas à la réalité, ce qui a induit la présentation du moi en erreur. Une fois que le recruteur m’ait expliqué ce qu’allait être véritablement le poste, j’ai voulu « rattraper » ma présentation… En vain, je n’ai fait que l’alourdir de choses inutiles à mon humble avis.

3) Un bruit constant pendant l’entretien (marteau-piqueur, téléphone,…), ce qui n’a pas aidé ma petite personne stressée à mettre ses idées en place.

4) Une maladie latente qui torturait mon intérieur depuis la veille.

Ô rage, Ô désespoir… J’ajouterai en dernière explication plausible que cet entretien était le 13ème que je passais… Chiffre maudit, tout le monde le sait, je ne pouvais donc pas être en pleine possession de mes moyens vu que le destin était contre moi… Bon OK, j’ai été particulièrement idiote hier…. Espérons que je me rattraperais pour mes prochains entretiens (le prochain a lieu demain (mercredi) matin d’ailleurs !). On apprend toujours de ses erreurs, pas vrai ?

PS : Une énième réflexion me vient à l’esprit. J’ai souvent l’impression que mes entretiens se sont bien passés, mais aucun n’a encore abouti à une embauche… Peut-être que pour celui-ci, les choses seront différentes qui sait ? 😉

Gardons le sourire !

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